(Cette histoire m’a été inspirée par Angie, une québécoise, qui m’a gentiment donné le fil. C’est donc par sa bouche que le récit est raconté)
Je finis de mettre du rouge à lèvre en jetant des coups d’oeil prudents dans le rétroviseur. Je suis juste à l’heure quand je quitte la route principale vers le parking du parc, le sourire aux lèvres, en sifflotant pour accompagner un vieux tube de Chris Rea qui passe à la radio. J’ai juste laissé un message sur ton répondeur, une invitation que tu ne pouvais pas refuser:
« Salut, Fred, c’est Angie. Je t’attends demain à 14 heures pour une balade au lac, sur le parking nord. »
Comme je l’avais proposé, je viens te retrouver pour notre rendez vous dans un stationnement au pied de la montagne. A mon arrivée, tu es déjà là à m’attendre et tu m’accueilles avec ce sourire magnifique que j’aime tant en toi ! Mon Fred, mon grand copain Fred, toujours le sourire et jamais un geste déplacé, toujours une oreille pour nous et jamais un reproche malgré nos bêtises souvent avérées. Il n’y a pas une voiture à part les nôtres, ce qui m’arrange plutôt bien. L’après midi qui débute promet d’être chaude, le soleil tape fort déjà. Je me jette dans tes bras que tu refermes sur moi. Je sens ta chaleur à travers le coton de mon t shirt, tes mains sur ma taille tandis que tu m’embrasses les deux joues; les joues… attends un peu de comprendre ce que j’ai en tête ! Tu me regardes et tu désignes tes chaussures de randonnées, puis mes fines chaussures à brides.
« On y va ? Tu te changes ? »
Je cligne de l’œil et j’ouvre mon sac pour en sortir un chapeau en toile.
« Je vais rester comme ça, Fred, il fait trop chaud. Dis moi… j’ai un petit jeu à te proposer.
- Un jeu ? »
Tu sembles hésiter un instant et puis tu te laisses aller:
« J’adorerai jouer avec toi, Angie ! »
Je te montre le panneau où figure le plan du site.
« On prend le sentier balisé en rouge, il monte jusqu’au lac. Mais tu vas me laisser cinq minutes d’avance avant de te mettre en route. Je parie que je peux être là haut avant toi ! »
Comme tu acquiesces, avant de me lancer dans le sentier je sors un Polaroïd de mon sac et je prend une photo de moi. Je te la tends en souriant.
« Pour que tu ne m’oublies pas ! Cinq minutes, pas moins ! »
Puis je pars en courant.
Au bout de 3 minutes tu commences à penser à tricher et à partir tout de suite mais tu regardes mon visage sur la photo et ton gout du jeu te fait attendre. 4 minutes ! 4:40 c’est insoutenable ! Les 5 minutes écoulées, tu pars en courant, convaincu de me rattraper avant le sommet.
Le sentier n’est pas très compliqué, les marques rouges sont bien visibles. Il y a des station repos un peu partout, désertes. A mesure que le chemin monte, les arbres deviennent plus nombreux et imposants. Tu ne presses pas ta course, la respiration maitrisée, en petites foulées sur la pente modérée. Toujours en courant tu arrives à un carrefour où, sur l’unique poteau, tu trouves mon t-shirt suspendu et par terre une photo que tu ramasses. Je suis souriante, vêtue d’un petit débardeur léger qui ne cache rien des pointes sombres de mes petits seins. Du doigt, je t’invite à approcher.
Tu fourres le t-shirt et la photo dans ton sac à dos et, un léger sourire aux lèvres, tu reprends ta route en trottinant. Le sentier est couvert d’une voute de branches qui garde la fraicheur.
Au bout d’un moment, alors que tu te demandes si tu ne te serais pas trompé malgré la facilité du chemin, tu entres dans une petite clairière où un objet bleu sur le sol attire ton regard. A mesure que tu t’approches, tu réalises que c’est mon pantalon, jeté en boule dans l’herbe. Un bout de carton en dépasse que tu retournes en le ramassant. Sur la photo, je suis en sous-vêtements et j’ai griffonné: « Tu m’attraperas pas ! »
Tu entends siffler et, en levant la tête, tu m’aperçois sur un lacet du chemin, plus haut, qui te regarde en riant. Je tourne sur moi-même pour que tu puisses voir le petit string noir qui mets mes fesses rondes en valeur et, devant ton air interloqué, je te crie: « Allez, cours Forrest ! » Je m’élance sur le chemin en riant. Le lac est proche, mais toi aussi; j’entends le bruit de ta course sur les cailloux du chemin. Tu arrives plus vite encore que je ne pensais, juste le temps d’apercevoir un nouveau flash du Polaroid. J’entends crier « T’es faites, bébé, je te rattrape, attention ! », pourtant, quand tu arrives au virage suivant, je ne suis plus visible. Sur l’herbe du bas coté, j’ai déposé ma camisole et une photo qui finit de se révéler. Tu t’en doutais, bien sûr, mais tu restes néanmoins interdit devant la sage Angie, les mains en coupe sous ses seins nus. D’un seul coup, l’ami sage perds un peu de contenance et tu reprends ta course, un peu gêné par une érection qui commence.
Alors que tu continues de monter, tu peux deviner que je suis pas loin devant toi. Un autre flash, au loin, et tu arrives sous un gros cèdre; en levant les yeux, tu trouves ma culotte suspendue a une branche et une photo en gros plan de ma chatte rasée que cache à peine ma main posée sur mon pubis. Une branche craque et tu te retournes pour me voir déguerpir, fesses nues. Tu t’élances en riant et en moins de deux tu me rattrapes mais tu ne me touches pas, de peur de me faire tomber. Devant nous le sommet se présente; un lac se trouve là, dans une sorte de cratère formé par un glacier depuis longtemps disparu. Tu m’attrapes enfin par derrière; je me laisse faire, colle mes fesses contre toi. Je te sens très excité, la bosse de ton short ne me laisse aucun doute sur le plaisir que tu as pris à ce déshabillage dans la nature.
Je me retourne face à toi et, en te fixant du regard, je recule de quelques pas en arrière, je fais glisser mes sandales et j’entre dans l’eau pour me rafraîchir. Elle est fraiche, bienfaisante. Je creuse mon ventre et je frissonne; les pointes de mes seins se dressent, alors je cambre un peu le dos. Après un regard alentours, tu te déshabilles rapidement pour me suivre, ne gardant rien. Ta queue est à l’horizontale et j’en apprécie la courbure en passant la pointe de ma langue entre mes lèvres. Tu dois me prendre pour une sacrée allumeuse et… ça me plait bien. Je plonge et nage un peu plus loin jusqu’à un gros rocher qu’on ne voit pas de la berge. C’est une grosses roche dont le sommet à été poli par les eaux depuis des années et qui affleure la surface. J’y grimpe pour y poser mes fesses; la pierre est chaude de soleil et j’ai l’impression d’être assise sur l’eau. Je te regarde approcher, souriante. Prenant appui sur les coudes, je m’allonge lentement, les reins cambrés, comme si je flottais sur l’eau calme.
En te sentant approcher j’écarte les jambes et tu te retrouves devant ma chatte rasée que tu ne peux pas t’empêcher d’embrasser, doucement, frôlant mes lèvres de tes lèvres, mon clitoris de la pointe de ta langue. Je sens cette langue, douce et caressante, qui me fait frémir alors que je caresse mes seins. J’ai toujours des orgasmes intenses en t’imaginant ainsi ! Hé oui, mon doux, j’ai eu des orgasmes avec toi, sans que tu le saches bien sûr, mais aujourd’hui… aujourd’hui, tu ne vas plus l’ignorer. Une onde de chaleur monte dans mon ventre. Je pose une main sur ta tête, mêlant mes doigts dans tes cheveux, tandis que l’autre pince la pointe de mon sein droit. Je ferme les yeux, l’air me manque, je renverse ma tête en arrière et je me cambre. Tu choisis ce moment pour rentrer deux doigts dans mon vagin. Ma tête explose tandis que je cherche mon souffle, puis je pousse un cri et mes cuisses se tétanisent. J’essaye de t’échapper mais je ne peux pas bouger. Les reins cambrés, les mains sur ton poignet, j’accompagne tes doigts qui me fouillent, le souffle court. Je jouis encore une fois, puis une autre, avant que tu cesses de bouger, me laissant retomber.
Une fois la vague passée, je te sens me rejoindre sur le rocher. Je roule sur toi et tu t’étends, alors je m’accroupis sur ton bassin, te tournant le dos. Je me déplace pour sentir ton sexe près du mien et je glisse une main entre mes jambes pour te guider. Alors que je m’enfonce sur toi, tu sens ma chatte se refermer sur ta queue au rythme de mes respirations. Comme je suis dos à toi, je t’imagine regarder mon dos, la pointe de mes cheveux qui frôle le haut des mes reins. Je me cambre un peu plus pour faire ressortir mes fesses, et le spectacle que t’offre ma chatte qui monte et descend sur toi doit te rendre presque fou. Tes mains pétrissent mes hanches et tu te cambres aussi pour me pénétrer plus profondément. Je contrôle ton plaisir en accélérant doucement. J’ai envie de ta queue partout, alors je me soulève un peu et, avec le jus de ma chatte, je te fais entrer dans mon cul. Je suis tellement serrée et jamais encore je n’avais fait ça; je serre un peu les dents mais, rapidement, le plaisir l’emporte, différent, avec le piment de la découverte. Je continue mes mouvements sur ta queue en gémissant de plaisir, jusqu’à ce que je te sente exploser en moi, tes mains agrippées à mes hanches. La sensation de ces jets chauds en moi me donne un nouvel orgasme.

Je reste un moment, tremblante, assise sur toi, puis je me soulève et me retourne, je me colle à toi, la tête nichée au creux de ton épaule. Tandis que tu caresses mes cheveux tendrement, je t’entends murmurer: « Petite salope. » sur le ton d’une déclaration d’amour, alors j’ai un petit sourire de satisfaction de t’avoir donné tout ce plaisir ! J’ai envie de rester dans tes bras jusqu’au crépuscule, et je suis certaine que je ne ressentirai pas le froid.