Pourquoi cet espace ? Qui lui a donné vie ?

Pour des raisons de facilité de mise en page,

Ce blog a migré ici !


Je vous propose de venir y retrouver tout le contenu qui a été dupliqué ainsi que les nouveautés. Je vous propose aussi de venir y poser vos commentaires et de m’y joindre si vous avez des envies de collaboration ou de poser un texte particulier sous couvert d’anonymat.



Bonjour, tous… j’ai l’agréable mission de vous présenter le patron! Détendez vous et écoutez…

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Fred est né en mars 2007 sur un jeu virtuel, Second Life, moyen de se distraire de la cinquantaine qui approchait à grands pas.

Sa grande passion, à l’époque, était de rencontrer tous ces gens qu’il n’avait jamais rencontré en 25 ans de travail, seul, de nuit. Il en a rencontré… de tous les sexes, de toutes les nationalités, de toutes les confessions… des imbéciles, des pervers, et même des gens normaux… en apparence.

Très vite, il a compris que cet univers virtuel était ce qu’il pouvait trouver de mieux pour échanger les tranches de vie qu’on garde souvent pour soi, mal assumées, dérangeantes. Au sein d’un groupe d’amis, il devient calinologue, avec divan, bureau et plaque sur la porte de sa paillote. Ça lui permet d’assouvir son penchant pour les femmes et de rencontrer des personnes qui vont le suivre très longtemps, et l’aider à faire éclore un nouvel être, sympathique, empathique, plus à l’écoute des autres.

Le virtuel devient réalité assez vite, certaines rencontres se concrétisent en belles amitiés. Désireux de faire plaisir, il se met à écrire des douceurs qu’il fait rimer. Quand on le félicite, il ne réalise pas qu’il peut avoir un quelconque talent… mais il expose néanmoins ses écrits sur ce monde virtuel, avec un certain bonheur. Les rencontres se suivent, de tous types, des humbles aux cœurs énormes, des artistes de tout poil, et un jour, il participe à ce concours de poésie chez Sasha. Et finit premier !

Le cercle des connaissances s’élargit aux blogs avec encore de superbes rencontres. Il prend gout à l’écriture pour divertir ses visiteurs. Malheureusement… son blog originel ne peut pas accueillir tous les styles; il faut n’y point publier de choses trop sensuelles sous peine de se voir signaler à l’hébergeur qui va parfois jusqu’à fermer l’espace importun.

Ce blog est donc destiné à recevoir ce dont l’autre ne veut pas. Vous y êtes invités, vous, sa famille de l’internet, à y venir vous promener et déposer ce que vous auriez envie d’y voir publier. La virtualité permet bien des choses… voyons voir où tout ça nous mène.

Ces articles ont été créés pour Mozilla Firefox et c’est donc avec cette famille de navigateurs qu’ils ressemblent à ce que je voulais. Loin de moi l’idée de critiquer tel ou tel, mais il existe encore des navigateurs qui ne respectent pas les standards.

 Notez que vous pouvez m’écrire pour me demander les mots de passe des articles verrouillés… à condition de prouver que vous êtes bien majeur.

 



Une nuit de pleine lune …

Allongé dans le noir, il n’ose plus respirer, terrifié. Il y avait longtemps qu’il n’avait pas senti cette sensation étrange, très longtemps, et elle lui fait peur. Ce n’est pas qu’il craigne pour lui, rien ne lui est jamais arrivé de douloureux ou de désagréable, au contraire. Il sait qu’il va se sentir vivant comme jamais, les muscles puissants et les mouvements souples, les sens exacerbés et l’esprit clair. Non, il craint pour Cathie qui dort dans la chambre d’à coté. Il voudrait lui crier de s’enfermer, de fuir, mais il ne peut déjà plus parler. Sa mâchoire bouge seule, c’est étrange. Ses membres se déforment. Il touche son bras et il a simultanément le contact de la fourrure sous ses doigts et… de ses griffes sur son bras. Il n’insiste pas car il les sait tellement acérées qu’elles risquent de le blesser.

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Son souffle est différent aussi et la pièce s’éclaire tandis que ses yeux deviennent plus sensibles. Il fronce le nez et les odeurs l’assaillent, l’envahissent; que c’est bon de retrouver cette forme. Ses oreilles ont atteint leur taille idéale et il entend tout, et surtout cette respiration apaisée qui lui vient au travers de la cloison. Malgré lui, il pousse un long feulement rauque, passe sa langue sur ses… babines, heureux de retrouver ses longues canines. Un bruit de pas dans le couloir lui apprend que Cathie est levée; il entend ses pieds nus sur la moquette, il sait la localiser, ses oreilles se dressent. Il glisse hors du lit tandis qu’elle appelle dans le silence: « Fred ? C’était quoi ? Tu as entendu ? »

lg3.jpgElle est derrière la porte, elle hésite; lui est immobile au milieu de la chambre. La poignée tourne: « Fred ? » Il a rentré ses griffes au maximum et pris son poignet pour la tirer un peu violemment. Il est probable qu’il ne se contrôle pas aussi bien avec ce corps si parfaitement prédateur. La réaction est inattendue mais tellement logique: elle se raidit et cherche à lui échapper, la bouche grande ouverte sur un cri qu’elle ne peut pousser tant elle suffoque. Il la plaque contre lui, le visage contre son torse, fermement. Elle reste immobile et il craint un instant qu’elle n’ait un malaise. Et puis elle reprend son souffle brutalement et parle d’une voix brisée: « Fred ? » Brave petite, elle a vite repris le dessus. Il desserre son étreinte sur son poignet qu’elle ramène sur sa poitrine dans une tentative de se protéger. Il prend le temps de respirer et il ne trouve pas vraiment de peur dans son odeur. Non, pas de peur, mais un mélange de parfum de savon et quelque chose de très féminin qui fait naitre en lui des souvenirs. Sans vraiment le comprendre, il a perçu cette odeur déjà, chez son amie, hier soir, au moment du bonsoir, quand elle s’était lovée contre lui. Il essaye de parler pour la rassurer et elle doit comprendre le mélange de mots et de grognements car elle se calme et cesse de vouloir fuir.

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« Mon Dieu, Fred ! Que t’arrive-t’il ? » Il gémit, Cathie avance la main vers son visage, touche le pelage sur sa joue et suit la mâchoire. Malgré lui, il a ce réflexe de lui lécher la main. La part d’humanité qui lui reste le trouve stupide mais la part d’animalité aime ce contact. Elle prend son visage entre ses mains et explore doucement. Il glisse sa gueule contre son torse tandis qu’elle commence à le gratter entre les oreilles. C’est tellement incongru qu’il devrait me rebeller mais il se laisse faire avec délice. Elle passe ses doigts dans l’épaisse fourrure du dos, jouant et appréciant la douceur, y plonge son visage. Tout ça semble très naturel pour elle, à mi-chemin entre le chien attentif et l’ami joueur, elle ne montre plus aucune crainte et le caresse partout. Elle s’arrête un moment sur la patte dont il cherche à rentrer les griffes, détaille chaque doigt. Posant sa patte sur son torse, elle interroge: « Tu ne me ferais pas de mal, dis ? »

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Il ne le ferait pas, non, mais sa patte descend lentement, déchirant la nuisette et laissant des sillons rouges sur sa peau. L’odeur du sang le réveille. Sa nervosité ne passe pas inaperçue et Cathie se colle contre lui en parlant doucement, mais précipitamment. Il frissonne et ses babines se retroussent sur les crocs brillants de salive. Sa respiration s’accélère, ses pupilles s’étrécissent, il grogne sourdement. Son esprit est tendu vers la jeune femme qui se presse contre son pelage, mi-animal, mi-humain, il oscille dangereusement entre deux mondes, hésite entre deux faims.

Elle passe sa petite main sur son crane, entre ses oreilles, tout en continuant à lui parler: « Fred, Fred, écoute moi ! Je ne sais pas ce qui t’arrive mais je suis ta Cathie, la même, ne bouge pas ! ». Elle crie en sentant la patte se coller contre son dos et la serrer contre le torse puissant, puis se reprend, haletante, caresse encore. Le loup redresse ses oreilles, penche la tête, attentif à la main sur son crâne. Une telle douceur l’émeut, le détend, et il communique sa douceur retrouvée au corps fragile niché contre lui. Cathie se presse avec désormais plus de plaisir que de frayeur; elle aussi est troublée aux tréfonds de sa féminité par cette masse de muscles. Comme souvent chez les humains, le danger s’accompagne d’un plaisir biologique dû à l’adrénaline. C’est en se lovant contre la bête, ondulant doucement de son corps nu, qu’elle sent… la manifestation de sa virilité. Tenant de chaque espèce, le membre sombre est long d’une main, pointu et droit, parcouru de grosses veines sombres; elle sent sa chaleur contre sa hanche comme une brulure et sursaute. Son retrait est de courte durée, elle pose son ventre contre le membre dur, s’y frotte doucement, s’enhardit et se presse contre lui.

L’homme-bête ploie les genoux et descend doucement sur le sol devant la jeune femme. Cathie sent le pénis entre ses cuisses, ses mollets. Les mains plongées dans la fourrure drue des épaules, elle descend aussi. Ses jambes s’ouvrent. Deux émotions la tiraillent, la crainte laisse place à un atavisme puissant, l’alchimie du vivant, des effluves de la fourrure, du parfum musqué du membre dressé, d’autres substances plus subtiles dont elle n’a pas conscience mais qui la tirent vers le bas. Elle frissonne quand le membre touche ses lèvres intimes, ne s’étonne pas qu’elle glisse si facilement, trempée. Elle expire longuement en s’empalant. Celui qui fut son ami passe ses pattes dans son dos pour la soutenir. Elle le sent si fort qu’elle se laisse aller, s’allonge entre les bras musculeux, soupire d’aise. Lui ne peut pas longtemps se contenir et commence à bouger son bassin en longues poussées qu’il rythme de son souffle rauque. Cathie prends ses seins dans ses mains, les serre, les malaxe. Une langue râpeuse lèche sa gorge, sensation à la limite de la douleur lorsqu’elle passe sur ses mamelons. Elle sent cette masse de muscles qui bouge contre elle, ces assauts brutaux qui la secouent, alors elle ferme les yeux et se laisse aller à cette sensation qui irradie de son ventre. Et puis elle crie, surprenant la bête qui s’arrête un instant avant de reprendre son accouplement de plus en plus rapide. Ballottée, Cathie halète, gémit, se cambre pour mieux sentir le sexe qui la fouille. Sa gorge s’enflamme, propageant une onde de lumière le long de son corps jusqu’au bout de ses jambes raidies. Elle commence à jouir, des sanglots dans ses cris. Une première fois le plaisir la submerge, la laissant hébétée, poupée de chiffon secouée par l’homme-loup qui n’a pas varié son rythme. Elle recommence à gémir quand elle sent le pénis pulser en elle; elle connait ces soubresauts et son ventre se contracte simultanément aux spasmes de l’éjaculation. Le liquide chaud l’inonde, la brûle, multipliant l’orgasme. Elle se sent au sommet du plaisir, mais l’assaut ne cesse pas. L’odeur douceâtre du sperme qui s’écoule d’elle la trouble et elle glisse ses mains sur son ventre, entre ses cuisses souillées. Ses doigts poisseux tournent autour de son clitoris et, très vite, elle se sent replonger dans le plaisir.

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Fred l’entend crier à nouveau, puis elle lui glisse presque entre les mains, alanguie. Après quelques pénétrations, il se calme et se retire de la jeune femme. Il la renifle, lèche son ventre, puis se couche sur le coté, la tournant doucement pour la placer contre son ventre. Son mufle parcourt le corps inerte, il la lèche, nettoie la sueur et les secrétions, doucement, tendrement. Il se sent apaisé. Il s’enroule sur lui même, protégeant le corps fragile contre sa fourrure et s’endort.



Train de nuit.

Il m’avait été aisé de connaitre le jour de son départ, la jeune préposée en gare de Paris n’avait fait aucune difficulté. Je lui avais fait envoyer un joli bouquet dès le lendemain. Elle était très jolie, son prénom était écrit sur son badge, Valérie. Je n’avais, pour ma part, qu’une seule personne en tête. Trouver un employé du personnel roulant sur ce train n’avait, non plus, présenté aucune difficulté. En une soirée je l’avais convaincu de m’aider, en toute convivialité, me prêter un costume, me cacher durant le voyage… Tout ça ne me couterait que son voyage dans le même train avec sa petite amie. Facile !

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J’ai présenté mon billet et je suis monté dans le train, voiture numéro treize. Je n’ai jamais été superstitieux. Mon complice m’a de suite donné un carton où j’ai trouvé le costume complet de serveur de luxe, rouge sombre à boutons et galons dorés. Je l’essayais aussitôt pour en vérifier la taille et , ma foi, j’avais plutôt bonne allure. Il ne me restait qu’à tuer le temps, laisser passer le contrôleur et attendre la tombée de la nuit. D’un bref regard par le rideau entrebâillé j’avais surpris ma belle montant dans le wagon, ce que m’avait confirmé quelques bruits provenant du compartiment à coté du mien. Je me retenais de coller mon oreille à la cloison; j’avais déjà envie de profiter d’elle.


Le train démarra et commença à rouler dans les tunnels pour gagner le dehors de la ville. Les wagons, dans un luxe de moquettes et de velours épais, filtraient presque tous les bruits. Peu après, le contrôleur passa. Je bouquinais un peu, attendant dix huit heures pour revêtir ma tenue après une douche rapide. Un peu de parfum, se brosser les dents, ajuster la cravate… j’étais prêt désormais. Je reprenais mon livre et tuais le temps en lisant les aventures loufoques d’un schlitteur dans les montagnes du haut-Jura. Et mon esprit vagabondait des mots aux images, évoquant cette première fois où je l’avais vue.


Discrète mais attirante, telle était Tatania. Épouse d’un diplomate toujours en déplacements, elle savait ce qu’est le luxe mais avait gardé beaucoup de simplicité. Ses amis l’adoraient pour sa gentillesse, ses collaborateurs l’aimaient pour son sens de la justice, et ses rares amants louaient ses formes voluptueuses autant que ses abandons. Je me souvenais de cette robe toute simple mais combien sensuelle qu’elle portait collée à la peau. Aucun pli ne pouvait laisser deviner qu’elle portait un quelconque sous-vêtement et cette image d’elle, les pieds pris dans des escarpins argent, me donnait encore des frissons. Si tout allait bien, j’allais retrouver le même sourire qu’elle m’avait accordé ce soir là, sourire qui m’avait donné des envies d’éternité, moi, le butineur de vertus.

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Vingt heures, j’entends les passagers se croiser dans le couloir en quête du wagon-restaurant et, bientôt, ma belle quitte son compartiment pour aller diner à son tour. J’attends un peu et je sors, sans précaution particulière; avec ce costume, on ne me remarque pas plus que les rideaux, à moins d’avoir besoin de mes services. Le passe me donne accès à son alcôve et je dépose rapidement une rose pourpre sur le lit que j’ouvre ainsi qu’une carte blanche où j’ai écrit: « Vingt-trois heures, soyez prête ! ». Sur un coup de tête, j’ouvre la petite armoire et je tombe sur son vêtement de nuit, une soie diaphane qui roule sur mes doigts. Je dépose la nuisette sur le lit, espérant l’intriguer et lui donner un début d’envie.


De retour à ma cabine, je m’assieds devant la petite table et je sors mon organiseur; la liaison sans fil est obtenue après quelques secondes de recherche, le mot de passe est cracké et je peux accéder à ma boite de courriels. Je passe un peu de temps à écrire un article pour le blog que je tiens et qui est une de mes meilleures couvertures. Qui peut penser que ce gentil garçon un peu niais oserait commettre tant de choses interdites ? Il y a dans mes contacts plusieurs frimousses qui m’attirent, juste pour le plaisir de la rencontre car elles n’ont pas le train de vie qui me permettrait de leur soustraire de quoi… subsister. Et Tatania ? Que vais-je lui prendre ?


L’horloge égrène les dernières minutes avant vingt-trois heures. Je mets des gants blancs immaculés et je vérifie mon costume ainsi que quelques accessoires que j’ai prévu d’amener, des surprises qui, selon l’humeur de la dame, pourront agrémenter la nuit. A l’heure pile, je frappe à sa porte en disant « Service ! » et elle me répond de suite d’entrer. Je me glisse dans le compartiment. Ma première sensation est ce parfum qui flotte dans l’air, sensuel et sucré. Enrobant les meubles vernis, la lumière chaude de l’abat-jour plonge la pièce dans une atmosphère exotique. Tatania est là, enfin, ses cheveux défaits auréolent son visage, elle porte sans doute la nuisette mais a passé un peignoir par dessus qui lui descend jusqu’aux pieds.


J’avance sans attendre vers elle, je passe au dessus de sa tête le bandeau que j’ai sorti de ma poche et que je noue sur ses cheveux; elle a un sursaut mais ne se débat pas. Son sang froid me rassure; il n’y aura pas de violence. Il n’y aura pas de paroles, non plus, ce n’est pas nécessaire. J’entends sa respiration comme si elle était oppressée. Je la guide pour qu’elle se lève, pose mes mains sur sa taille et la pousse vers la vitre. D’un geste sûr je tire la ceinture du peignoir hors des passants. Posant mes mains sur ses épaules, je fais glisser le tissu de ses épaules sur ses bras, à terre. Tatania me laisse faire, sans crainte, quand je lui prends les poignets que j’attache à la barre de la vitre avec la ceinture dérobée.

masturbationcouple.jpgJe me recule pour la regarder. J’aime ce petit bout de femme d’une exquise beauté. Passer ses journées entre les activités sportives et le hammam laisse des traces sur un corps. Mon regard caresse ses mollets, ses chevilles… et je bascule l’interrupteur, plongeant le compartiment dans l’obscurité. Je rejoins ma victime et je la prends par la taille. Il me faut me pencher pour embrasser son épaule, son cou. Gêné par le bandeau sur sa nuque, je le dénoue et le jette. Elle ne me verra pas dans l’obscurité du wagon. J’écarte les rideaux de la fenêtre. Le paysage est sombre, baigné d’une lune pleine. Le visage de Tatania est blanc mais toujours aussi adorable. Je baise sa nuque et elle frissonne. Je la prends par les épaules et elle se colle contre moi. D’un geste brusque, j’arrache les bretelles de la nuisette, dénudant la partie supérieure de son corps. Elle se cambre; je pose mes mains sur ses reins et j’embrasse à nouveau son épaule, sa nuque, son dos. Elle ondule, les seins écrasés sur la vitre froide, gémissant doucement.

Me sentant descendre encore, elle cambre les reins, m’offrant son petit cul rebondi. Je joue de la langue sur les fossettes de ses reins, faisant naitre des ondes de chaleur presque insupportables. Je finis de défaire la nuisette, avide de ses cuisses. Elle se dresse sur la pointe des pieds, écarte les jambes, ma langue glisse dans le sillon de ses fesses, elle s’ouvre, s’offre, frémit quand j’effleure le point sensible. J’ai pris ses hanches et je la taquine du bout de la langue. Elle entame une danse sensuelle qui voudrait me guider et que j’accompagne avec bonne volonté. Son corps est une liane qui ondule au gré de ma langue. De son ventre coulent des gouttes de son nectar que je hume et lape en exagérant le bruit. Elle gémit et souffle fort, les mains agrippées à la barre de la fenêtre. Quand je la sens prête, je me redresse et me défait de ma veste puis de ma chemise pour coller mon torse contre son dos. Elle sent mes mains défaire ma ceinture, le bouton, la fermeture éclair. Tatania pousse de petits cris et colle ses fesses sur mon sexe dressé, cherchant à se positionner pour m’avaler. J’ai chaud, son corps m’appelle. Passant mes mains sous ses cuisses, je la soulève contre moi. Mon gland pousse contre ses lèvres mouillées. Je la laisse descendre sur moi et je soupire à l’unisson.

 

coupleenlacenoiretblancamour.jpgDes lumières passent à toute allure derrière la vitre embuée tandis que nous commençons nos va-et-vient, donnant un effet de stroboscope à nos peaux blafardes. J’ai posé, sur son ventre, une main qui descend et va presser son clitoris. De l’autre, j’empoigne ses cheveux et je tire sa tête en arrière. Tatania se donne en souriant. Ses seins écrasés sur la vitre laissent deux auréoles. Je lui tourne la tête pour chercher sa bouche qu’elle me tend avec avidité. C’est pendant ce baiser que je la sens perdre pied; incapable de se contrôler, elle laisse échapper un feulement rauque modulé de ses tremblements. Son vagin se contracte autour de mon pénis. Je me laisse aller à mon tour, provoquant de nouveaux spasmes chez la belle qui jouit contre moi. Je la sens fondre et je détache vite ses mains pour la prendre contre moi. Elle se retourne et passe ses bras autour de mon cou, m’embrasse la bouche avec fougue avant de descendre sur mon torse. Sa langue pointue agace mes tétons et je la laisse faire, concentré sur cette bouche gourmande.

C’est à ce moment qu’elle pose sa joue contre mon cœur et murmure: « Reste, s’il te plait ! »



Soirée aux chandelles.

Le bracelet de métal se referme avec un claquement sec sur le poignet gracile. Enfin !

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Je me recule un peu et je fais une pause, profitant du spectacle d’Odile liée sur la table de bois par les quatre membres. Les chaines miroitent doucement à la lueur des bougies que j’ai allumé tout autour de la pièce sombre, repoussant les murs et créant une bulle d’intimité un peu angoissante. Je n’ai pas eu à beaucoup lutter pour en arriver là. Il m’a suffi de paroles douces pour la faire fléchir et qu’elle accepte de jouer avec moi. Jouer, voilà bien le mot. Allons, ma belle Odile, jouons puisque tu l’as bien voulu.


Elle porte une jupe courte qui est un peu remontée sur ses cuisses, un débardeur blanc tout simple. Elle a ôté ses sandales avant de s’installer; ses ongles de pieds sont vernis de rose pâle, tout comme ceux de ses mains. Passant près d’elle, je caresse distraitement le bout de ses orteils. J’adore sa cambrure. J’adore ses longues jambes musclées et son ventre plat. J’adore ses petits seins ronds moulés par le fin coton qui ne peut cacher la raideur des mamelons provoquée par le froid, ou plus sûrement par un certain émoi.

 

bougie2.jpgOdile, je veux voir le plaisir sur ton visage. Le plaisir de l’inattendu, de la surprise. Je veux voir ton corps se cambrer pour m’échapper, se débattre et finalement se rendre à moi. Ma main glisse du dessus de ton pied vers le genou, lentement, tandis que je regarde juste ta jambe. Du genou, je remonte sur la cuisse, douce. Mes doigts s’immiscent sous la jupe et tu frémis. Je monte doucement et j’atteins l’aine, mon doigt en suit le pli en descendant le long de la culotte. C’est trop pour toi, tu redresses la tête pour regarder ma main, prête à protester. Un seul regard que je te lance te clos la bouche. Je déboutonne la jupe sur ta hanche et je descends la fermeture éclair avant de tirer le carré de tissu sous tes fesses que tu soulèves. Me voici à regarder ton sexe moulé par la culotte; les deux lèvres gonflées et la fente. Je ne peux m’empêcher d’y passer le doigt tandis que tu te tortilles pour y échapper. J’insiste un peu, enfonçant le tissu entre les lèvres avec un regard appréciateur. Lorsque je te regarde à nouveau, tes joues et ton front sont rouges et tu te mords les lèvres.


Je vais prendre une grosse bougie de couleur rouge sur le rebord du mur et je m’approche à nouveau. Des ombres dansent sur ta peau dorée. Je place la bougie au dessus de ta cuisse et je la penche lentement. Une goutte de cire chaude glisse au delà du bord et tombe sur ta peau, t’arrachant un petit cri. Je déplace la bougie, laissant un pointillé de confettis le long de ta cuisse. Tu sursautes à chaque goutte sans plus ouvrir la bouche et tu te crispes dans l’attente de la suivante.


Je pose la bougie près de ton épaule. Le monde s’est arrêté de tourner pour nous deux, le temps est suspendu à mes gestes mesurés. D’un coup sec du poignet, j’ouvre mon couteau hors de ta vue. Tu sais reconnaitre le bruit et je l’ai exagéré à dessein. Je remonte ma main vers mon visage, évaluant le fil de la lame du pouce sans te regarder directement. Tes yeux sont braqués sur le métal poli, ta bouche pincée laisse passer une inspiration sifflante.
« - C’était pas prévu, ça ! » me dis-tu, rompant le silence qui régnait depuis le début de la… cérémonie.


Je pose la lame sur le renflement de ton ventre au dessus de la ceinture de ton slip. Le froid du métal, l’éventualité de la coupure, font que tu essayes de rentrer ton ventre, mais sans succès. La lame remonte, glisse sous la couture de ton débardeur; le tissu se fend sans bruit, témoignant de l’affutage soigné. Je m’efforce de rester impassible tandis que j’ouvre le vêtement de bas en haut. La pointe du couteau est maintenant sous ton menton et tu es obligée de cambrer le dos pour l’éviter. Le tissu glisse de ta poitrine offerte, me dévoilant deux aréoles sombres aux pointes joliment dressées.
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Je pose le couteau sur ton ventre et je reprends la bougie; la cire a fondu et ne demande qu’à couler. Tu me regardes avec les yeux écarquillés de crainte mais toujours sans oser parler. Tu fermes les yeux tandis que les gouttes de cire tombent sur ton sein droit. Tu suffoques et tu gémis. Je dessine une spirale qui se referme sur ton mamelon. Ton cri est plus fort et il se prolonge avec le filet de cire qui enrobe la chair sensible. Tu laisses échapper un gémissement rauque et des larmes perlent à tes yeux clos.

J’hésite un instant, un bref instant, et je déplace la bougie vers ton autre sein, directement sur la zone la plus sensible. Ton corps s’arque-boute dans ses liens pour mon plus grand plaisir; j’ai envie de toi, tu es si belle ainsi soumise. Des larmes coulent de tes yeux qui me regardent reposer la bougie. Du bout des doigts, je roule la pointe de ton sein droit pour en détacher la cire durcie. Mon geste est rude et tu grimaces. Je me penche sur toi et j’approche mes lèvres, soufflant doucement. Mon visage remonte vers le tien, ma bouche se pose sur la tienne, tu te soulèves pour répondre à mon baiser, tu me veux, à pleine bouche. Je pince ton mamelon plus fort, ta langue fouille ma bouche, désespérée.

Je me recule un peu et reprends mon couteau en main, glisse la lame sous la ceinture de ta culotte, sur ta hanche. Il me suffit de tirer un peu pour que la lame tranche l’élastique. L’autre coté cède aussi et je tire sur la culotte découpée, dénudant ton pubis épilé. Imperceptiblement, tandis que je le regarde, tes cuisses s’entrouvrent. Un filet de cyprine s’écoule d’entre tes lèvres. Je referme le couteau en le laissant claquer, signifiant que tu es sauve.
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Reprenant la bougie, je te la tends, disant: « Souffle ! ». Tu souffles, éteignant la flamme. Je penche la bougie et je descends le long de ton ventre, laissant une trainée de cire liquide. L’extrémité a refroidi lorsque je la passe sur ton pubis, descendant toujours vers tes lèvres qui ont écloses. Tu redresses à nouveau le buste pour regarder la bougie contre ton sexe mouillé. Les mâchoires crispées, les yeux écarquillés, tu m’attends, tu m’appelles. Tu cherches à enfoncer la bougie par des mouvements du bassin, mais je ne fais que la tenir contre toi, caressant tes lèvres sur toute leur longueur.


« Vas-y ! » Tu grognes, gémis, palpites. Quand tu sens que le moment est venu, instinctivement, tu t’ouvres et cambres les reins. J’enfonce la bougie de quelques centimètres, sans effort. Après un moment d’immobilité où je regarde les spasmes de ton bassin, je commence un lent mouvement de va-et-vient, enfonçant chaque fois un peu plus la bougie. Ta respiration s’accélère, ta tête tourne d’un coté et de l’autre tandis que, les yeux clos, tu sens le plaisir monter. Sans hâte, ma main se fait houle, faisant naitre la vague, jusqu’au moment où ton dos fléchit, tu cherches à respirer, et je cesse de bouger. Tu gémis plaintivement, frustrée, à deux doigts de l’orgasme que je t’ai refusé. Encore haletante, tu me regardes, les yeux mouillés:

« Laisse moi jouir ! » Tu observes une pause, où tu te mords les lèvres, puis tu reprends, soumise: « S’il te plait ! »
En longues pénétrations je reprends mes va-et-vient et tu refermes les yeux. En quelques secondes tu as retrouvé le haut de la vague qui déferle en toi. Ton corps entier ondule au rythme de ton plaisir. De ta bouche, grande ouverte pour chercher de l’air, sort une succession de cris rauques. Tes muscles se crispent autour de la bougie que je continue à bouger en toi. Les spasmes se font plus fort, tu refermes tes jambes, les rouvres, ne sachant plus comment accéder à la jouissance. Un liquide transparent jaillit de ton vagin, inondant ma main et tu cries de plus belle. Lâchant la bougie, je détache tes bracelets de tes chevilles, de tes poignets. Je te prends dans mes bras où tu te loves, presque inerte. Tu lèves ton visage vers moi et je te donne ma bouche. Ce baiser, d’une tendresse exceptionnelle, scelle ta soumission et absout mes tourments.



Acte d’Amour – Poème coquin

Atelier à thème mots chez Zazabelle

Thème de la semaine, le Sexe.
Mots imposés:

Toison, baiser, caresse, embrasser, frisson, jouissance

Acte d’Amour

 

Jouissance d’un baiser,
Frisson d’une caresse,
Ton coeur sent ma tendresse,
Je me laisse embraser.

Voilà tes jambes décroisées;
Glissant mes doigts timides,
Sur ta toison humide,
Je vais t’apprivoiser.

Tu cambres ton corps avide,
Pour que je le mette à nu,
Et, une fois dévêtue,
C’est toi encore qui me guide.

Tu t’envoles vers les nues,
Haletante et confuse,
Tu m’uses et je m’amuse,
Troublé de l’ingénue.

Ma langue attise ma muse,
Qui s’ouvre et dégouline,
Mêlant salive et cyprine,
De mes doigts j’abuse.

Glissant entre tes fesses,
Je presse et je taquine,
Provoquant la coquine,
Qui s’expose à la caresse.

Empoignant sa poitrine,
La féline me crie « oui ! »
Elle s’arque et jouit,
Défaille et dodeline.

De baisers, je la réveille;
Elle me chevauche, résolue,
Murmurant quelques mots crus,
Tout contre mon oreille.

En longs spasmes d’écume,
Quand mon sexe l’inonde,
Dans le plaisir, elle gronde,
M’emprisonne et me hume.

Elle se cambre et roucoule,
Puis esquisse un baiser doux,
Niche son visage dans mon cou,
Se pelotonne, roulée en boule.

Je reste là à la caresser,
Son souffle léger je respire,
Mon temps passe à sourire,
A rêver et à l’embrasser.

 

C’est à quelques mots un peu chauds que l’on doit de voir cet écrit ici; je ne tiens pas à risquer les foudres des censeurs, officiels ou auto-proclamés, du net.Ceux qui ne sont pas habitués à mon blog « sérieux » doivent savoir que ceci est donc le résultat d’un écrit avec mots imposés comme j’en fais beaucoup. Le thème choisi par Zaza lui a été soufflé par une autre coquine et moi… merci d’avoir joué le jeu !



Angie à la plage.

Angie s’est allongée près de moi sans une parole. Je l’ai vu sortir de la maison, pieds nus sur le gazon rare, vêtue d’un haut de bikini noir et d’un mini short en jean effrangé, posé bas sur ses hanches et venir sur la plage déserte. Elle n’a pas eu à choisir sa place, il ne restait que la serviette ou le sable brulant. Je soupire sans bruit et je me retourne sur le ventre pour que l’on puisse bavarder.

D’un coup d’œil, j’apprécie le galbe de ses seins ronds. Malgré la position allongée, ils se tiennent parfaitement, deux globes confortables d’où pointent deux mamelons joliment tendus que le tissu du bikini ne peut cacher. Angie est ce qu’on peut appeler une belle plante; il y a en elle des ondulations de blés verts sous le vent en même temps que des étirements qui font penser à une chatte.  Elle est à elle seule une ode à la Nature et son sourire me fait fondre à chaque fois qu’elle me le confie. Elle cambre imperceptiblement le dos et, sans me regarder, lance:

« - Tu aimes ? »

Bien sur que j’aime; mais elle me prend au dépourvu, aussi j’hésite un peu avant de répondre:

« - Ça va, il y en a des plus malheureux. »

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C’est le genre de réplique idiote que j’exècre dans les dialogues de film, le genre de truc qui se poursuit généralement par un « Tu veux toucher ? » avant la scène de cul. Je dois rougir, je le sens. J’imagine Angie les cuisses ouvertes et se caressant la chatte en passant la langue sur ses lèvres. L’image est incongrue mais réellement excitante, ma queue se dresse dans mon maillot, menaçant rapidement d’en déborder. Je dois me trémousser un peu pour la remettre en place, et ça n’échappe pas à l’œil de mon amie.

« - Ben mon Fred, tu es allongé sur un nid de fourmis ? »

Je dois bafouiller un peu et rougir encore plus. Angie se lève et s’approche, se tient debout devant moi, les pieds à dix centimètres de mon visage. Elle s’agenouille, et je me retrouve avec la tête entre ses cuisses. Elle pose ses mains sur ma nuque, me caresse doucement, de la nuque aux omoplates, les paumes bien appuyées sur ma peau, puis descend un peu le long de ma colonne vertébrale. Quand elle remonte, je sens ses ongles me griffer légèrement et je frissonne. Elle se penche à mon oreille et demande:

« - Tu bandes, bébé ? »

Et, avant même que j’ai pu esquisser une réponse, elle glisse une main sous mon ventre jusqu’à ma queue dressée. Elle descend doucement sur moi, pose sa joue sur le bas de mon dos; ses doigts m’enserrent. Je sens la chaleur de son ventre sur ma tête. Elle papillonne sur mes reins.

« - Mon Dieu, Fred, ça doit te faire mal ! »

Elle se redresse et tire sur ma hanche, me retourne. Je n’ai pas le temps de réagir qu’elle est à nouveau allongée sur moi, ses cuisses sur mes épaules, me coinçant la tête contre sa peau chaude. Je la sens descendre mon maillot sur mes cuisses et me prendre à nouveau dans sa main, serrant ses doigts autour de ma queue et me masturbant doucement. Je pose mes mains sur son dos pour la caresser, lentement, promenant le bout de mes doigts sur les fossettes de ses reins. En remontant, j’accroche le soutien gorge et j’en défait l’attache. J’accompagne le tissu qui glisse et mes mains se pose tout naturellement sur les petits seins. Angie se cambre; le fond de son short se plaque sur mon visage. Je sens une douce odeur s’en échapper, une odeur délicieuse de fruits murs. J’y pose ma bouche et je fais mine d’y mordre.

Angie écarte ses cuisses et le short moule ses lèvres gonflées. J’y plaque mes lèvres et souffle mon haleine chaude sur sa chair tendre au travers du tissu. Elle se cambre encore plus et je sens ses doigts me serrer plus fort. Puis elle redescend contre moi et je me sens glisser dans sa bouche. La coquine semble affamée, elle m’engloutit et sa langue s’enroule autour de moi tandis qu’elle commence à sucer. Je n’ai vite plus aucun doute sur ses intentions, elle veut me boire très vite, aussi je ne me pose plus de questions et je ferme les yeux, mes mains posées sur le bas de son dos, sur son petit derrière tout rond.

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Heureusement que personne ne passe jamais sur cette plage, ça me rassure un peu. Je ferme les yeux et je laisse ma copine s’agiter sur ma queue, de plus en plus vite. Elle me branle des deux mains et ses lèvres sont fermées sur mon gland, suçant, caressant. Je sens la chaleur me monter au visage et mes muscles abdominaux se contractent. Ma sève monte jusqu’à la bouche chaude et j’ai un premier spasme, un premier jet de sperme qui me fait grimacer. Angie m’avale et presse ma queue entre ses doigts, attendant les autres spasmes. Tout son corps frissonne et elle râle sourdement, le bout de ma verge toujours serrée entre ses lèvres. Je reste un instant les yeux fermés, toute force perdue, les jambes agitées de petits frissons. Puis elle se retire doucement, passe un coup de langue gourmand sur le bout qui commence à s’affaisser et se tourne vers moi, souriante comme jamais.

« - C’est pas tout ça, mais moi je suis chaude, là ! On rentre ? »



Promenade au lac

(Cette histoire m’a été inspirée par Angie, une québécoise, qui m’a gentiment donné le fil. C’est donc par sa bouche que le récit est raconté)

Je finis de mettre du rouge à lèvre en jetant des coups d’oeil prudents dans le rétroviseur. Je suis juste à l’heure quand je quitte la route principale vers le parking du parc, le sourire aux lèvres, en sifflotant pour accompagner un vieux tube de Chris Rea qui passe à la radio. J’ai juste laissé un message sur ton répondeur, une invitation que tu ne pouvais pas refuser:

« Salut, Fred, c’est Angie. Je t’attends demain à 14 heures pour une balade au lac, sur le parking nord. »

angie04.jpgComme je l’avais proposé, je viens te retrouver pour notre rendez vous dans un stationnement au pied de la montagne. A mon arrivée, tu es déjà là à m’attendre et tu m’accueilles avec ce sourire magnifique que j’aime tant en toi ! Mon Fred, mon grand copain Fred, toujours le sourire et jamais un geste déplacé, toujours une oreille pour nous et jamais un reproche malgré nos bêtises souvent avérées. Il n’y a pas une voiture à part les nôtres, ce qui m’arrange plutôt bien. L’après midi qui débute promet d’être chaude, le soleil tape fort déjà. Je me jette dans tes bras que tu refermes sur moi. Je sens ta chaleur à travers le coton de mon t shirt, tes mains sur ma taille tandis que tu m’embrasses les deux joues; les joues… attends un peu de comprendre ce que j’ai en tête ! Tu me regardes et tu désignes tes chaussures de randonnées, puis mes fines chaussures à brides.

« On y va ? Tu te changes ? »

Je cligne de l’œil et j’ouvre mon sac pour en sortir un chapeau en toile.

« Je vais rester comme ça, Fred, il fait trop chaud. Dis moi… j’ai un petit jeu à te proposer.

- Un jeu ? »

Tu sembles hésiter un instant et puis tu te laisses aller:

« J’adorerai jouer avec toi, Angie ! »

Je te montre le panneau où figure le plan du site.

« On prend le sentier balisé en rouge, il monte jusqu’au lac. Mais tu vas me laisser cinq minutes d’avance avant de te mettre en route. Je parie que je peux être là haut avant toi ! »

Comme tu acquiesces, avant de me lancer dans le sentier je sors un Polaroïd de mon sac et je prend une photo de moi. Je te la tends en souriant.

« Pour que tu ne m’oublies pas ! Cinq minutes, pas moins ! »

Puis je pars en courant.

angie02.jpgAu bout de 3 minutes tu commences à penser à tricher et à partir tout de suite mais tu regardes mon visage sur la photo et ton gout du jeu te fait attendre. 4 minutes ! 4:40 c’est insoutenable ! Les 5 minutes écoulées, tu pars en courant, convaincu de me rattraper avant le sommet.

Le sentier n’est pas très compliqué, les marques rouges sont bien visibles. Il y a des station repos un peu partout, désertes. A mesure que le chemin monte, les arbres deviennent plus nombreux et imposants. Tu ne presses pas ta course, la respiration maitrisée, en petites foulées sur la pente modérée. Toujours en courant tu arrives à un carrefour où, sur l’unique poteau, tu trouves mon t-shirt suspendu et par terre une photo que tu ramasses. Je suis souriante, vêtue d’un petit débardeur léger qui ne cache rien des pointes sombres de mes petits seins. Du doigt, je t’invite à approcher.

Tu fourres le t-shirt et la photo dans ton sac à dos et, un léger sourire aux lèvres, tu reprends ta route en trottinant. Le sentier est couvert d’une voute de branches qui garde la fraicheur.

Au bout d’un moment, alors que tu te demandes si tu ne te serais pas trompé malgré la facilité du chemin, tu entres dans une petite clairière où un objet bleu sur le sol attire ton regard. A mesure que tu t’approches, tu réalises que c’est mon pantalon, jeté en boule dans l’herbe. Un bout de carton en dépasse que tu retournes en le ramassant. Sur la photo, je suis en sous-vêtements et j’ai griffonné: « Tu m’attraperas pas ! »

Tu entends siffler et, en levant la tête, tu m’aperçois sur un lacet du chemin, plus haut, qui te regarde en riant. Je tourne sur moi-même pour que tu puisses voir le petit string noir qui mets mes fesses rondes en valeur et, devant ton air interloqué, je te crie: « Allez, cours Forrest ! » Je m’élance sur le chemin en riant. Le lac est proche, mais toi aussi; j’entends le bruit de ta course sur les cailloux du chemin. Tu arrives plus vite encore que je ne pensais, juste le temps d’apercevoir un nouveau flash du Polaroid. J’entends crier « T’es faites, bébé, je te rattrape, attention ! », pourtant, quand tu arrives au virage suivant, je ne suis plus visible. Sur l’herbe du bas coté, j’ai déposé ma camisole et une photo qui finit de se révéler. Tu t’en doutais, bien sûr, mais tu restes néanmoins interdit devant la sage Angie, les mains en coupe sous ses seins nus. D’un seul coup, l’ami sage perds un peu de contenance et tu reprends ta course, un peu gêné par une érection qui commence.

Alors que tu continues de monter, tu peux deviner que je suis pas loin devant toi. Un autre flash, au loin, et tu arrives sous un gros cèdre; en levant les yeux, tu trouves ma culotte suspendue a une branche et une photo en gros plan de ma chatte rasée que cache à peine ma main posée sur mon pubis. Une branche craque et tu te retournes pour me voir déguerpir, fesses nues. Tu t’élances en riant et en moins de deux tu me rattrapes mais tu ne me touches pas, de peur de me faire tomber. Devant nous le sommet se présente; un lac se trouve là, dans une sorte de cratère formé par un glacier depuis longtemps disparu. Tu m’attrapes enfin par derrière; je me laisse faire, colle mes fesses contre toi. Je te sens très excité, la bosse de ton short ne me laisse aucun doute sur le plaisir que tu as pris à ce déshabillage dans la nature.

angie03.jpgJe me retourne face à toi et, en te fixant du regard, je recule de quelques pas en arrière, je fais glisser mes sandales et j’entre dans l’eau pour me rafraîchir. Elle est fraiche, bienfaisante. Je creuse mon ventre et je frissonne; les pointes de mes seins se dressent, alors je cambre un peu le dos. Après un regard alentours, tu te déshabilles rapidement pour me suivre, ne gardant rien. Ta queue est à l’horizontale et j’en apprécie la courbure en passant la pointe de ma langue entre mes lèvres. Tu dois me prendre pour une sacrée allumeuse et… ça me plait bien. Je plonge et nage un peu plus loin jusqu’à un gros rocher qu’on ne voit pas de la berge. C’est une grosses roche dont le sommet à été poli par les eaux depuis des années et qui affleure la surface. J’y grimpe pour y poser mes fesses; la pierre est chaude de soleil et j’ai l’impression d’être assise sur l’eau. Je te regarde approcher, souriante. Prenant appui sur les coudes, je m’allonge lentement, les reins cambrés, comme si je flottais sur l’eau calme.

En te sentant approcher j’écarte les jambes et tu te retrouves devant ma chatte rasée que tu ne peux pas t’empêcher d’embrasser, doucement, frôlant mes lèvres de tes lèvres, mon clitoris de la pointe de ta langue. Je sens cette langue, douce et caressante, qui me fait frémir alors que je caresse mes seins. J’ai toujours des orgasmes intenses en t’imaginant ainsi ! Hé oui, mon doux, j’ai eu des orgasmes avec toi, sans que tu le saches bien sûr, mais aujourd’hui… aujourd’hui, tu ne vas plus l’ignorer. Une onde de chaleur monte dans mon ventre. Je pose une main sur ta tête, mêlant mes doigts dans tes cheveux, tandis que l’autre pince la pointe de mon sein droit. Je ferme les yeux, l’air me manque, je renverse ma tête en arrière et je me cambre. Tu choisis ce moment pour rentrer deux doigts dans mon vagin. Ma tête explose tandis que je cherche mon souffle, puis je pousse un cri et mes cuisses se tétanisent. J’essaye de t’échapper mais je ne peux pas bouger. Les reins cambrés, les mains sur ton poignet, j’accompagne tes doigts qui me fouillent, le souffle court. Je jouis encore une fois, puis une autre, avant que tu cesses de bouger, me laissant retomber.

Une fois la vague passée, je te sens me rejoindre sur le rocher. Je roule sur toi et tu t’étends, alors je m’accroupis sur ton bassin, te tournant le dos. Je me déplace pour sentir ton sexe près du mien et je glisse une main entre mes jambes pour te guider. Alors que je m’enfonce sur toi, tu sens ma chatte se refermer sur ta queue au rythme de mes respirations. Comme je suis dos à toi, je t’imagine regarder mon dos, la pointe de mes cheveux qui frôle le haut des mes reins. Je me cambre un peu plus pour faire ressortir mes fesses, et le spectacle que t’offre ma chatte qui monte et descend sur toi doit te rendre presque fou. Tes mains pétrissent mes hanches et tu te cambres aussi pour me pénétrer plus profondément. Je contrôle ton plaisir en accélérant doucement. J’ai envie de ta queue partout, alors je me soulève un peu et, avec le jus de ma chatte, je te fais entrer dans mon cul. Je suis tellement serrée et jamais encore je n’avais fait ça; je serre un peu les dents mais, rapidement, le plaisir l’emporte, différent, avec le piment de la découverte. Je continue mes mouvements sur ta queue en gémissant de plaisir, jusqu’à ce que je te sente exploser en moi, tes mains agrippées à mes hanches. La sensation de ces jets chauds en moi me donne un nouvel orgasme.

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Je reste un moment, tremblante, assise sur toi, puis je me soulève et me retourne, je me colle à toi, la tête nichée au creux de ton épaule. Tandis que tu caresses mes cheveux tendrement, je t’entends murmurer: « Petite salope. » sur le ton d’une déclaration d’amour, alors j’ai un petit sourire de satisfaction de t’avoir donné tout ce plaisir ! J’ai envie de rester dans tes bras jusqu’au crépuscule, et je suis certaine que je ne ressentirai pas le froid.



Le Génie des eaux

L’air est brulant et fait danser les montagnes au loin. La poussière du chemin monte en volutes éphémères quand le vent la caresse. Nahema chemine, sa calebasse vide balancée à la main, en route pour se rafraichir. Pas un bruit ne rompt le silence, même les insectes sont assoupis. Les hommes sont à l’ombre de leurs cases et les femmes parlaient bas sous le grand banian de la place du village de Thiou-nongou. Nahema a choisi cette heure particulière pour marcher seule, à cause d’un rêve qu’elle a fait la nuit dernière, un rêve étrange qui l’a laissée moite et haletante, un rêve dont elle ne se rappelle que la fin: elle était assise sur un grand siège, devant sa case, un enfant dans les bras, et des hommes venus de partout venaient s’incliner devant elle. Le chemin étroit se fait soudain plus abrupt pour descendre vers un trou de verdure. La jeune femme essuie de la main la transpiration de son visage. Cette journée est vraiment chaude, un peu d’ombre sera bienvenue. Le bruit de la cascade augmente à mesure qu’elle descend sous les frondaisons, son chuchotis se mêle au bruissement des mouches qui s’envolent à son approche. Sa marche se fait prudente tant elle sait qu’un serpent peut avoir choisi, lui aussi, de fuir ce soleil de plomb.

nahema.jpgVoici l’eau qui vient mourir à ses pieds, sur une grève de sable grossier parsemée de rochers polis par le temps. Nahema pose la calebasse et s’étire, faisant saillir ses fesses rondes. Le long de sa colonne vertébrale, une goutte de transpiration descend en accrochant la lumière. D’un coup de poignet, elle a défait son pagne qu’elle laisse tomber sur un rocher plat. Un frisson parcourt son dos comme un vent léger s’enroule autour de son corps luisant; elle tourne la tête, comme pour chercher d’où vient ce souffle d’air.


Les yeux mi clos, elle entre tout droit dans l’eau fraiche et marche jusqu’à en avoir jusqu’à la taille, en prend dans le creux de ses mains, et asperge son torse, rejetant la tête en arrière. Surprise par la fraicheur, elle inspire bruyamment et frissonne de nouveau. La peau de ses aréoles se plisse et ses mamelons pointent, si sensibles lorsqu’elle les pince entre ses doigts.


Plus bas, au pied de la falaise, Nommo, l’esprit de l’eau, sort d’un sommeil sans âge. Il s’ébroue sur le fond de vase, secouant les herbes enroulées autour de ses membres. Il fait jouer ses muscles puissants, ses yeux s’ouvrent sur l’univers émeraude du trou d’eau où il s’est assoupi, où il a rêvé ses rêves aquatiques. Ses sens examinent les alentours, et il s’intrigue de cette présence humaine à cette heure du jour. Ses mâchoires s’entrouvrent sur des dents immaculées et pointues, sa queue énorme ondule un peu et il monte doucement du fond de son antre. Ses pupilles s’amincissent dans ses yeux jaunes à mesure qu’il monte vers le soleil de la surface. Des reflets verts dansent autour de lui, autour du corps qu’il aperçoit dans l’eau au bord de l’étang.
Nahema frissonne à nouveau, une étrange sensation pèse sur ses sens. Elle se dirige vers la berge proche pour s’asseoir un peu à l’ombre et laisser passer les heures chaudes du midi à rêvasser. Rien ne l’attend au village pour le moment. Elle lève les bras et mouille son cou avec délice lorsque…


Nommo a refermé sa mâchoire sur le mollet offert à sa convoitise, Nahema sent comme une main se refermer sur sa cheville et sursaute. Dans une gerbe d’eau, un grand corps écailleux surgit de l’eau pour bondir sur la jeune femme pétrifiée et affermir sa prise. Elle n’a le temps de rien, même pas de regretter son bain dans ce lieu, le reptile la tire vers le fond, bien décidé à assouvir sa faim.


Les génies ont parfois des lubies inexplicables, celui-ci dirige juste ses pensées vers l’esprit de la jeune femme et n’y trouve aucune peur, juste une soif de vivre étonnante, une envie de sensations et de partages, de joies et d’espoirs. Nommo se ressaisit et, avide maintenant de nourriture plus spirituelle, il se dirige vers la berge, la jambe toujours emprisonnée entre les dents pointues.


Nahema reprend conscience doucement, à l’ombre d’un banian. A son coté, un jeune homme fini de verser de l’eau fraiche sur sa gorge. Il est plutôt grand, vêtu d’un pagne de fibres, ses muscles roulent sous sa peau foncée. Ses yeux sont mi clos, son sourire… la met un peu mal à l’aise. Elle se rend soudain compte qu’elle est nue et ramène un bras devant sa poitrine en s’asseyant. Le jeune homme lui prend doucement la main et l’écarte de son corps, dévoilant ses seins sans qu’elle proteste. Il se penche et embrasse son épaule, descend le long de sa gorge vers la pointe d’un sein qui se dresse bientôt sous la langue audacieuse. Nahema soupire et se laisse glisser sur le sol, écrasant l’herbe tendre du sous bois, se cambre, s’offre à la bouche et aux mains avides. Elle ferme les yeux et se laisse aller, suivant la progression des caresses sur son corps frémissant, bougeant un bras ou une jambe pour faciliter son exploration sensuelle. La langue s’immisce entre ses cuisses, si agile, si habile, qu’elle semble irréelle. Nahema s’ouvre largement, perdant conscience de tout sauf de cette bouche chaude sur sa chair ouverte. Elle prend la tête entre ses mains et gémit, se cambre, cherche à échapper à la langue tout en maintenant la bouche contre elle, perdue dans dans des spasmes de plaisir, éperdue, émue.


Le génie s’est pris au jeu de la chair, il use de ses pouvoirs pour l’amener au bord du gouffre sans l’y laisser tomber. Il guette ses petits cris, ses brusques contractions, attentif à rester à l’orée du plaisir. Quand il cesse de sucer le sexe dégouttant de cyprine mêlée de salive, c’est pour s’agenouiller entre les cuisses ouvertes, ramener les mains de la jeune femme au dessus de sa tête, les plaquer au sol et présenter son membre dressé à la vulve ouverte. Nahema regarde la verge noire et luisante, parcourue de veines saillantes, et s’ouvre encore plus, se cambre vers lui pour l’accueillir. Il pousse, inexorablement, pénètre jusqu’au tréfonds du ventre frémissant. La sueur coule le long de ses reins tandis qu’il la baise avec vigueur, lui arrachant des expirations rauques. En quelques instants, il sent monter sa semence. Nahema a franchi la limite du plaisir; elle roule des yeux, la bouche grande ouverte cherchant le souffle de son amant. Nouant ses jambes sur le dos du jeune homme, elle le tire en elle, avidement, libère ses mains pour prendre ses seins et les presser en gémissant.

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Nommo la regarde de ses yeux jaunes, ses dents pointues se referment sur la gorge offerte sans violence. Elle vivra, c’est son plaisir. Mais avant, elle meurt dans un grand spasme, les muscles tétanisés, le corps arqué. Elle crie à chaque saccade de sperme chaud en elle, ses yeux se révulsent et elle s’évanouit. Nommo se sent libéré de son regard, sa peau se durcit, des plaques apparaissent, des griffes percent le bout de ses doigts…


Quand Nahema revient à elle, c’est pour voir un énorme saurien disparaitre dans l’eau verte du point d’eau. Son ventre est encore agité de frissons et une liqueur opalescente s’écoule entre ses jambes. Sur son mollet droit, une double rangée de points sanglants témoignera de la rencontre jusqu’à la fin de ses jours.
Neuf mois plus tard, naquit le plus terrible des chefs de guerre qu’ait connu l’Afrique !



Surprise nocturne

Je suis de retour d’îles paradisiaques avec des tas de sensations,tactiles, olfactives, visuelles… voyons où tout ça peut nous mener.

Ma première sensation est presque une douleur. Allongé sur le dos, je réalise une présence à mon coté. Une petite main me caresse, m’effleure, joue dans les poils de mon pubis, me presse. Aussitôt que je tourne la tête, des lèvres chaudes cherchent les miennes pour un baiser léger qui ne tarde pas à devenir sensuel. La main se referme sur mon pénis dressé. Une cuisse enfourche la mienne.

Je me suis endormi seul après une soirée délicieuse passée avec ce groupe de randonneurs. Mes deux voisines de table sortaient de la douche, cheveux humides et odeur de lavande. Le rhum aidant, je les avais gentiment draguées, m’enquérant des détails de leurs vies. Amies de longue date, elles voyageaient ensemble chaque année, partageant les destinations exotiques. La jolie rousse à ma droite s’appuyait contre moi chaque fois qu’elle me parlait et je n’ignorait rien de la fermeté de ses seins, ni de l’odeur de vanille de sa peau. J’aimais ses mains délicates, surtout lorsqu’elle en posait une sur ma cuisse pour souligner quelques propos anodins.

Quand à ma voisine de gauche, elle avait à plusieurs reprises surpris mon regard sur ses mamelons dressés sous le tissu de sa chemisette, s’en amusant de plus en plus. Ils étaient d’une longueur supérieure à la moyenne et je savais qu’il me suffirait d’en prendre un entre mes lèvres pour identifier sans peine sa propriétaire ! Quand à la demoiselle en question, son accord pour de tels procédés d’investigation me paraissait évident.

La nuit est bien avancée. Les grenouilles se cherchent dans les ténèbres avec des croassements rauques. Rauque est ma respiration  tandis que, les mains accrochées à tes hanches, je besogne à mon plaisir. La sueur perle à mon front, coule le long de mes sourcils et s’égoutte sur la peau nue de ton dos. J’imagine que des gouttelettes cherchent leur chemin dans ces fossettes que j’ai senti du bout de mes doigts. Tout s’est fait très vite, trop vite peut être. J’ai roulé sur toi, mes mains ont pris tes fesses, ma bouche est descendue sur tes seins. J’ai sucé une pointe qui a durci; ma langue s’est enroulée autour, révélant la texture granuleuse. Et j’ai reconnue la propriétaire… et j’ai eu une pensée fugace pour son amie, la jolie rousse.

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Tu es à quatre pattes sur le matelas, cambrée, quelquefois tu poses ton visage dans l’oreiller. Tu es silencieuse la plupart du temps, sauf quand je passe lentement mes ongles sur tes flancs, t’arrachant des frémissements en même temps que des soupirs. Je respire fort, ponctuant mes coups de reins d’expirations rauques, autant pour m’oxygéner que pour te faire participer à mes sensations. Mon plaisir monte le long de cet axe qui nous relie, égoïstement, bien que je te sente te presser contre moi. Je savoure la douceur de ta chair chaude autour de mon sexe qui te fouille, cette caresse humide qui m’avale. De temps à autre, je me penche sur toi, avec l’impression de sentir le fond de ton vagin. Mes mains prennent tes seins, les enveloppent, en tirent les pointes. Tu courbes la tête, livrant ta nuque à mes dents, lançant de petits cris brefs d’animal capturé.

Il est temps d’en finir, j’empoigne ta taille et tu deviens l’objet de mon plaisir. Alternant des mouvements amples et lents, je fais monter mon désir. Tu es fourreau de chair pour mon sexe qui durcit encore. Je perds la clarté de mes idées pour plonger dans l’animalité.

J’accélère le rythme, faisant claquer nos chairs. La tête me tourne. Des pouces, j’écarte les deux masses charnues pour mieux te posséder, la vanne du plaisir s’ouvre, je sens mes muscles se contracter en convulsions irrépressibles. Je purge mon désir tandis que tu creuses les reins et que tu laisses sourdre un seul gémissement, qui dure, qui s’éternise, le temps de mes derniers spasmes, les doigts crispés sur tes hanches, les yeux fermés, fort…



Sand

Pour Sand, en souvenir d’un mini paréo instable…

 Va savoir pourquoi j’avais eu envie de passer ce jour là. Simplement j’avais eu envie de te voir, de te connaitre un peu mieux. Tant d’heures passées sur le net à se parler de choses et d’autres, blaguer, évoquer des sujets graves ou légers, gentiment flirter… Quand je t’ai dit être près de chez toi, ça nous a semblé naturel de pouvoir enfin se dire bonjour, se voir. Dis ce que tu veux, je n’avais rien imaginé de ton physique, enfin, si j’en croyais tes écrits, je te pensais plutôt jolie et tu n’avais aucune raison de mentir, n’est ce pas.    portraitsand.jpg  

Le choc est grand quand tu m’ouvres ta porte, la surprise vient d’abord du fait que tu es très jolie. Blonde, de taille moyenne, joliment proportionnée, tout à fait le genre de fille qu’on a du plaisir à regarder. La seconde surprise est cette impression de déjà te connaitre, je veux dire de t’avoir déjà rencontré. Oui, un déjà vu. Et le paréo que tu portes, je le connais aussi par l’évocation que tu m’en avais faite un jour de grand soleil, je me souviens exactement de tes mots, un mini paréo qui n’allait pas tarder à glisser, oui glisser, pour ton bain de soleil. Le verbe avait provoqué un émoi soudain comme j’imaginais cette glissade et ce qu’elle pouvait révéler de ton anatomie. L’image ne m’avait jamais quitté et avait bercé pas mal de mes rêveries, je crois bien que j’avais mis en scène mille et une façons d’offrir ta peau au soleil de ce plein été.


Tu t’es haussée contre moi pour m’embrasser les joues. Bonjour, Sand, me diras-tu ton nom aujourd’hui, le vrai, celui que j’ai même oublié de chercher sur ta boite à lettres tellement j’avais l’esprit occupé à cette rencontre. Ta peau sent le muguet et le soleil, tes cheveux longs décoiffés s’attardent sur ma poitrine tandis que tu te recules pour me dévisager. Joli sourire, un sourire plein de dents, des dents pour croquer la vie. Tu es aussi enjouée que ce que j’avais perçu de toi.


Tu m’invites à entrer, ce premier contact ne t’a pas déplu. Je n’étais pas très sùr de moi. Tu te détournes pour me montrer le chemin et le paréo noué dans ton dos m’offre la vision de jolies fossettes sur tes reins. Un string rouge sépare deux fesses rondes qu’on devine fermes tandis que tu marches devant moi. Une petite musique celeste retentirait que je ne serai pas plus étonné; un ange passe et me précède jusqu’au salon où deux verres attendent sur un plateau de laque noire. Une radio joue en sourdine des tubes éternels. La porte fenêtre est ouverte sur la terrasse de pierre blanche inondée de soleil, le soleil miroite dans l’eau bleue de la piscine.


Tu as servi un jus de fruits frais, épais et sucré, et nous bavardons. A chaque anecdote évoquée, chacun rajoute ses souvenirs, ses impressions. Nous avons tellement parlé de nos vies que nous ne savons plus quoi en dire sans dévoiler trop de cette intimité que tu souhaites garder toujours. A quoi bon, rien ne peut me choquer de ta vie et j’ai appris avec toi que je ne suis pas exceptionnel dans mes opinions ou dans mes choix. J’aime ce respect que tu me témoignes, j’ai le même pour toi. A quoi bon juger si ce n’est pour être jugé en retour. Les gens sont cruels, les gens aiment souffrir, pourquoi ? N’est il pas plus facile d’aimer nos différences comme nous aimons ce qui nous rapproche ?


Tu as replié tes jambes sous toi; tu joues distraitement avec tes orteils. Ai-je jamais évoqué cet amour que j’ai des pieds nus; aussi expressifs que des mains lorsqu’on sait les regarder, et aussi sensuels lorsqu’on ose les caresser. Tu as surpris mon regard. Prétextant ressentir la fraicheur, tu me proposes d’aller sur la terrasse profiter du soleil. De hauts murs y piègent le soleil, la température est douce, la lumière vive. Tu me désignes un gros coussin bariolé. Et toi ? Tu préfères la pierre nue. J’ote chaussures et chaussettes, puis le polo. Il fait très chaud, je sens déjà des gouttelettes de transpiration perler sur mon torse. Du coin de l’oeil, j’ai surpris un mouvement coloré. Est-ce ton string que tu viens de jeter à mes pieds ? Tes yeux sont fixés sur moi, tu souris en m’interrogeant sur ce fameux paréo glissant. Tu t’en souviens aussi. Tu as joué avec moi, joué avec un désir porté par l’internet. Et tu te prétends désolée et confuse, tu voudrais t’excuser, rattraper cette faute. Tu t’allonges sur le sol et cambre le dos le temps de dénouer le paréo. Une boule est née dans mon ventre, mon front est chaud. Un simple triangle de tissu rouge en boule sur la pierre et je comprends ce qui pousse le taureau à se jeter dans l’arène pour y trouver son destin.


Et ton paréo, juste posé sur toi, qui épouse tes courbes; oserai-je l’aider à glisser ?
Sand, je suis certain de pouvoir l’aider. Et je pense aimer ça aussi. Ce dont je doutes, c’est de ta détermination et de mon envie. Sais tu bien ce que tu vas provoquer ? Et ai-je envie de me laisser aller à ton jeu ?


Tu lèves les bras, les pose loin derrière ta tête. Tu plies tes jambes, pose tes pieds sur le sol et ouvre tes cuisses nues. La tête droite, tes yeux se ferment, tes lèvres s’entrouvrent. Tandis que tu cambre ton dos, je sais que la question de mon envie n’est plus. Reste celle de mon désir. Tes yeux clos sont promesse de ne pas bouger. Je peux faire ce que je veux, tu ne me regardes même pas. Sand, ce n’est plus un jeu pour moi ! Tu le sais, tu le veux… c’est ton jeu, tu as établi les règles. J’approche de toi à quatre pattes, plonge mon regard entre tes cuisses ouvertes. Je prends te tissu entre deux doigts, précautionneusement, et je tire lentement. La moiteur de ta peau le retient un peu mais il glisse vers moi, suivant chaque rondeur. Excités par le frottement, tes mamelons se dressent. Je cesse de tirer pour les regarder m’appeler; j’en sens déjà la texture sur le bout de ma langue. Mon ventre se contracte à me faire mal. Mon cerveau a cessé de fonctionner, entièrement occupé à ne rien perdre de mes perceptions. Je tire…

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La vengeance (en collaboration avec Zazabelle)

J’avais retenu la leçon… je ne devais plus le provoquer. Ça c’était la version officielle, sa version, mais c’était mal me connaitre que de penser que j’allais en rester là. Mon corps portait encore des traces.

Je décidais donc de faire amende honorable, lui signifier que, pas rancunière de nature, j’acceptais de faire un premier pas et même qu’une paix pourrait lui être agréable. Je lui fis parvenir un texto par lequel je lui indiquais que je le rejoindrais dans une chambre luxueuse du Grand Hôtel de la Schlitte. Car, bien sûr, il était persuadé que je ne pouvais pas lui en vouloir.

Si la chambre était opulente, j’avais quand à moi choisi avec soin ma tenue; je l’attendais donc vêtue de jeans et nu pieds comme il aimait. Il toqua à la porte et je lui ouvris avec mon plus beau sourire. Il avait l’air content de me voir, pas d’explications pénibles en vue, ça me convenait. J’embrassais délicatement ses lèvres si douces. A peine releva t’il un sourcil en signe de surprise. Fred aimait quand j’étais câline et obéissante; je le serai donc !

Je me blottis dans ses bras, ma langue se fit joueuse, mes mains baladeuses. Comme il s’apprêtait à m’empoigner, je lui proposais de me laisser le bichonner, de jouer ensemble. J’avais même une jolie surprise pour lui. Monsieur Fred est un grand gosse, il adore les surprises, le genre de trucs qu’il préfère, c’est la fille nue qui bondit hors du gâteau; j’avais un peu plus d’imagination que ça ! Je lui demandais de me laisser l’asseoir sur une chaise les mains liées derrière le dos, afin de pouvoir le caresser. Il acquiesça avec un petit sourire gourmand; il savait que mes mains seraient douces sur sa peau.

Je l’aidais à se débarrasser de sa veste et de sa chemise, puis du pantalon et du slip kangourou en satin vert émeraude brodé à ses initiales. Ses gouts vestimentaires resteraient pour moi un constant sujet de divertissement. Une fois nu et assis, j’attachais ses mains dans son dos avec mon foulard. Je le frôlais sensuellement et je le vis réagir aussitôt. Je m’éclipsais pour aller chercher la surprise promise.

Je revins en poussant un petit chariot spécialement préparé pour cette soirée. J’avais enfilé ma tenue favorite, une simple blouse très courte, petit chapeau et sandales ajourées. L’infirmière est un fantasme commun à de nombreux hommes. J’étais désormais ce fantasme, totalement nue sous ma blouse !

Fred changea de couleur, ses joues se colorèrent d’un joli rouge vif, effet dû à mon costume… ou au contenu du chariot. Pour ça, il allait en baver, Môssieur Fred. Je me plaçais devant lui, jambes entrouvertes, penchée en avant pour qu’il ne rate rien de mon décolleté plongeant. Écartant les mains, je présentais mon chariot de dessert. D’énormes fraises étaient posées sur un saladier de crème fouettée, côtoyant diverses pâtisseries sur une assiette, un autre saladier de mousse au chocolat et divers ramequins de coulis et de sauces.

Je commençais par saisir un éclair au chocolat et lui passais sous le nez; l’odeur douceâtre du chocolat fit frémir ses narines. Ma bouche, que lui même qualifiait de sensuelle s’ouvrit et j’y glissais lentement l’éclair avec une mimique de plaisir. Il s’imaginait à la place de la pâtisserie et, quand je la fis glisser hors de ma bouche, yeux mi clos, il eut un mouvement involontaire du bassin vers l’avant. J’engloutis à nouveau le tiers de la longueur et croquais goulument. Hum, que c’était bon, délicieux; le chocolat dégoulinait au coin de ma bouche. Plantant mon regard dans le sien, je le léchais amoureusement. Il blêmissait.

Mais Fred n’avait encore rien vu. Je pris une cuillère de chantilly et en mit une dose sur chacun de ses tétons. Il sentait déjà ma langue les lécher, mes lèvres les sucer et mes petites dents les mordiller: son péché mignon. Ses yeux en pétillaient d’avance… Je choisis une fraise bien rouge et juteuse, m’en servit pour prendre de la chantilly sur son corps, tout simplement, sans même frôler sa peau. Puis j’engloutis entièrement la fraise dans ma bouche, sensuellement, prenant bien soin qu’un léger jus coule à la commissure de mes lèvres.
La torture la plus raffinée que j’avais pu imaginer dura ainsi de longues minutes. Il vit défiler les mets les plus exquis, sans jamais y gouter. Il avait pour lui l’infirmière la plus sexy qui soit qui prenait son plaisir seule, et je prenais vraiment ce plaisir, caressant les endroits les plus intimes de mon corps avec mes doigts souillés de nourriture. Il allait me falloir une bonne douche… mais lui devait penser à une langue, la sienne, pour me débarbouiller. Fasciné par la chair parfumée de son ancienne maitresse, les sens perturbés par sa gourmandise, Fred ne disait rien.

A le voir saliver, je savais tenir ma revanche. Je jouissais de ce moment sublime, plus jubilatoire que les coups de badine; j’en étais toute excitée. Je repoussais le chariot, vins me poser à califourchon sur sa cuisse pour qu’il comprenne le plaisir que je ressentais devant sa frustration. J’étais trempée, ma liqueur mêlée au coulis de fraise faisait un sillon sur l’intérieur de mes cuisses et lui n’était pas en reste. Je saisis un peu de chantilly avec ma langue, lui déposais sur les lèvres, puis lui glissais dans la bouche afin qu’il y goute. Un long baiser langoureux s’ensuivit. Mon Dieu qu’il était sexy comme ça, haletant devant la nourriture et devant mon corps !

Mais niet il était au régime !!! Il serait puni de tout !!

Je me levais, me rajustais, ôtais mon petit chapeau, déposais un chaste baiser sur son front… et partis. Je laissais Fred aux soins du service d’étage qui viendrait le délivrer quand ils passeraient faire la chambre… dans la matinée. Je lui jetais un dernier regard. Lui pensait que j’allais le détacher. Il me suppliait avec son sourire enjôleur. Mais non cette fois ci ça ne marcherait pas, plus jamais ça Fred plus jamais ça ! N’oublie plus qui je suis ! La porte claque. Elle est partie. Un peu déboussolé, Fred se tord les poignets pour tester la solidité des nœuds. Tiraillé entre un désir de vengeance qui lui monte de l’estomac… et une pointe d’admiration pour ce sacré petit bout de femme, il se promet de ne pas en rester là. En attendant, fataliste, il laisse tomber sa tête sur sa poitrine et essaye de s’endormir…

Où est ce con de Roger quand j’ai besoin de lui ?